Les enfants dans la planification urbaine (suite)

L’article précédent m’a ouvert des horizons nouveaux, et n’ayant rien de plus urgent à faire, j’ai continué mon exploration comparative des SCOT de l’Ouest. Voici maintenant Brest, avec cinq mentions des enfants sur 512 pages de documents (PADD / DOG / rapport de présentation), soit quasiment une mention toutes les 100 pages ; et Nantes, avec sept mentions (au sujet de la démographie) en 506 pages.  Du côté de Lannion-Trégor, c’est nettement mieux : 44 mentions en 648 pages ; mieux que le SCOT rural du Pays du Roi Morvan (19 / 329 pages).  Toujours pour comparaison, j’ai regardé le SCOT de Malmö, où le terme apparaît 32 fois dans les 80 pages (seulement !) du document. Donc, en résumé :

  •  Brest : 1 / 100 pages
  • Nantes : 1,4 / 100 pages
  • Lorient : 1,6 / 100 pages
  • Pays du Roi Morvan : 5,8 / 100 pages
  • Lannion – Trégor : 6,8 / 100 pages
  • Malmö : 40 / 100 pages
  • Östersund : 51 / 100 pages

On a là trois SCOT français qui sont passés à côté du sujet,  deux SCOT français qui l’ont identifié mais l’ont traité au côté d’une multitude d’autres thèmes jugés plus centraux, et deux « SCOT » suédois dans lesquels le thème des enfants constitue un thème conducteur essentiel. Dans quelques semaines, nous  verrons ce que cela peut signifier de « planifier pour les enfants », comme le propose le « SCOT » de la commune d’Umeå illustré ci-dessus (« Översiktsplan », dont la couverture est par elle-même tout un programme).

Date de l’article d’origine : 27 juin 2017

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s