Les buissons et la sécurité publique

Sur le site du New-York Times aujourd’hui, on trouve un article  évoquant le viol d’une ornithologue de 73 ans dans un secteur de Central Park dit « the Ramble », particulièrement riche en buissons et fourrés. Ce caractère touffu résulte d’une volonté du concepteur Frederick Olmsted, dont nous avons plusieurs fois parlé ici en tant que précurseur des trames vertes urbaines : « Olmsted disait qu’en dessinant « the Ramble », il avait disposé les sentiers et les ponts, les affleurements rocheux et les fourrés « de manière à créer un degré d’obscurité pas tout à fait impénétrable, mais suffisant pour affecter l’imagination avec un sentiment de mystère ». Il ne se doutait pas de ce que les générations futures trouveraient d’attrayant dans ce paysage ».

L’article contient des témoignages très intéressants sur la question de la sécurité (notamment celle des femmes) dans un grand parc public, sur les activités sexuelles qui se déroulent dans ces endroits, ainsi que sur un sujet plus original qui est la pratique de l’ornithologie urbaine.

Date de l’article d’origine : 14 septembre 2012. Photo : Central Park.

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