L’espace vert comme résidu de l’urbanisation

Les photos ci-contre donnent une bonne idée de ce que peut produire un règlement d’urbanisme qui met à la charge des aménageurs la réalisation d' »espaces verts » sur un pourcentage de la surface de l’opération, au-delà d’un certain nombre de lots ou de logements. Si aucune disposition n’impose une réalisation d’un seul tenant, on obtient trop souvent une fragmentation en espaces engazonnés résiduels coincés entre les constructions, les parkings et les ouvrages techniques. L’étude des sociotopes (qui a été réalisée sur la commune où cette photo a été prise) confirme que ces espaces n’ont aucune valeur d’usage, si ce n’est par les chiens du quartier.

Au passage, on remarque aussi que cette fragmentation, avec une géométrie compliquée et énormément de bordures, implique un temps de travail considérable pour les agents de la commune dont on attend qu’ils « mettent prop' », comme on dit par ici, c’est à dire qu’ils tondent à ras et qu’ils pourchassent la mauvaise herbe.

Date de l’article d’origine : 19 novembre 2011

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